Témoignages
Ce que nos anciennes élèves disent de l’école
«
Sans cette formation, je pense que je ne serais pas allée loin. Elle m’a donné confiance en moi.
Inès, formation maquillage artistique 2015, maquilleuse spécialisée mariées
98,8 %
de satisfaction en fin de formation, option beauté 2025, 8 réponses
100 %
d’obtention en 2026, 18 sur 18
4,6 / 5
note de sortie de formation en 2023, 18 élèves
En vidéo
Elles et ils racontent leur formation
Baya
Ancienne élève, instagram bayaskincare
Théandre
Ancien élève, cours à la carte mariage, défilé et photo
Patricia
Ancienne élève, cours à la carte en beauté
Sarah
Élève, NRJ Music Awards 2023
Atelier particulier
Avec sobeauty_foushi
Elles ont choisi ATMA
Le mur des témoignages

À peine un mois après la fin de la formation, je me retrouvais sur les plateaux de France 3 pour maquiller les présentateurs du JT.
Alice

Au cours de la formation, j’ai eu un élan de confiance en moi. À peine sortie, j’ai créé ma micro-entreprise.
Nawelle

Sans cette formation, je pense que je ne serais pas allée loin. Elle m’a donné confiance en moi.
Inès
Les récits
Trois parcours racontés par celles qui les ont vécus
Alice
Je me présente, je suis Alice, originaire d’Avignon et j’ai 23 ans. Comme beaucoup d’autres, je cherchais un parcours professionnel stimulant et en lien avec ma passion : le maquillage.
Après avoir comparé les différentes écoles du domaine, je me suis rapprochée de l’école ATMA, à Marseille, qui offrait plusieurs formations avec ou sans expérience pour avancer sur mon projet professionnel. Dès mon premier contact avec l’école, on m’a renseignée sur le programme « tronc commun », auquel j’ai participé dès septembre 2020.
J’ai adoré l’expérience. Je me suis sentie accompagnée tout au long de mon apprentissage par des formatrices talentueuses et variées, qui m’ont permis d’essayer des techniques différentes selon leurs compétences. En plus de l’aspect technique du métier, on m’a appris à faire des devis, des factures et à comprendre l’utilité de la communication sur les réseaux sociaux pour créer une future entreprise.
Lors de ces deux mois de formation chez ATMA, en plus de ressortir avec un certificat et un book professionnel, j’ai développé des compétences qui ont influé directement sur ma personnalité : elles m’ont fait grandir et prendre confiance. L’une des expériences qui m’a le plus marquée est la conception du book, qui m’a amenée à choisir les décors, les tenues, les intensités de maquillage et les concepts que je voulais exprimer à travers chaque photo. Chaque étape de ma formation a été importante et nécessaire : à peine un mois après la fin de celle-ci, je me retrouvais sur les plateaux de France 3 pour y maquiller les présentateurs du JT.
Je remercie ATMA de m’avoir ouvert ses portes et permis d’en ouvrir d’autres. Cette expérience restera pour moi un accomplissement qui m’a permis de me développer.
Nawelle
Nawelle a suivi la formation artistique de trois mois, de mars à juin 2018, et a répondu à nos questions.
Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre parcours avant ATMA ?
Je m’appelle Nawelle, j’ai 28 ans et je vis à Marseille. J’ai suivi des études dans le commerce jusqu’à l’obtention d’un BTS management. Mais depuis petite, j’ai toujours été passionnée par le maquillage. J’ai commencé à me former grâce à des sessions d’une semaine quand j’avais du temps libre, à partir de mes 21 ans. J’avais appris quelques techniques, de quoi avoir des bases, mais rien de très approfondi. Je me suis notamment formée aux cils en quelques jours. En parallèle, je travaillais comme adjointe de magasin. J’ai suivi une première formation longue autour de la beauté et du maquillage de boutique, ce qui m’a permis de travailler avec des marques comme Givenchy, Dior ou Thierry Mugler. Je me suis arrêtée quelque temps à la naissance de mon bébé, une période de grands changements, personnels comme professionnels. J’ai décidé de refaire des recherches en maquillage, car ce que j’avais appris n’était pas complet.
Pourquoi avoir choisi cette école et cette formation ?
J’ai suivi la formation artistique de trois mois, de mars à juin 2018. L’école était bien située, proche de chez moi, ce qui me laissait du temps libre. Je connaissais un peu la maquilleuse Amel Siouani, formatrice à ATMA, que je suivais sur les réseaux sous le nom d’Amel Make Up. Comme j’aimais ce qu’elle faisait et que je voyais la qualité de son travail, je me suis dit : « Pourquoi ne pas être formée par elle ? »
Qu’est-ce que la formation vous a apporté ?
J’avais un gros manque de confiance en moi en arrivant à l’école. La formatrice partage beaucoup. C’est très important d’avoir une formatrice qui vit sa passion tout en sachant la transmettre à ses élèves. Grâce à sa facilité d’explication, j’ai réussi à maîtriser beaucoup de choses qui me paraissaient compliquées et inaccessibles. Au cours de la formation, j’ai eu un élan de confiance en moi. À peine sortie, j’ai créé ma micro-entreprise. Je suis beaucoup plus à l’aise aujourd’hui pour proposer des collaborations à d’autres professionnels.
Que faites-vous maintenant ?
Ayant aussi un CAP coiffure, je propose mes services de maquillage, de lissage et de coiffage pour les événements. J’ai des rendez-vous avec des wedding planners pour des essais de mariage, je rencontre des cinéastes, des vidéastes et des photographes. Je fais des shootings, et j’ai même participé à un court métrage pendant ma formation. Les stages à l’école ATMA m’ont donné cet œil intérieur : le maquillage est un univers très vaste, on ne s’enferme pas dans une routine.
Quel est votre meilleur souvenir de la formation ?
Mon stage à l’hôtel InterContinental. Une intervenante qui maquille pour la télévision est venue et nous avons maquillé et coiffé quatre mannequins pour une marque de maillots de bain. Nous avons aussi pu profiter de la soirée à l’hôtel.
Inès
Ancienne élève d’ATMA Marseille, Inès mène aujourd’hui une carrière de maquilleuse professionnelle bien remplie. Touche-à-tout, elle s’est spécialisée dans le maquillage des mariées.
Pouvez-vous vous présenter, ainsi que votre parcours avant ATMA ?
Bonjour, je m’appelle Inès, j’ai 37 ans aujourd’hui. Avant ATMA, j’ai effectué plusieurs reconversions : j’ai d’abord été traductrice, puis comptable, et j’ai lâché la comptabilité pour devenir maquilleuse. J’ai suivi la formation de trois mois à ATMA en 2015.
Qu’avez-vous fait après ATMA ?
Je me suis mise à mon compte. J’ai commencé à travailler directement, en même temps que la formation, car je suis aussi créatrice de robes orientales. Je propose désormais un forfait global pour les mariages, avec location de robe, maquillage et coiffure, mais je travaille surtout le maquillage. Je me suis fait connaître grâce à plusieurs événements : je participe à tous les salons qui peuvent me faire connaître.
Que vous a apporté votre formation chez ATMA dans votre carrière ?
Sans cette formation, je pense que je ne serais pas allée loin. Elle m’a donné confiance en moi et j’ai beaucoup appris : les bases, les techniques, les astuces. Au cours de la formation, nous avons fait plusieurs stages, pour la télévision, pour des défilés, pour des événements, ce qui permet de se mettre dans le bain. J’ai notamment pu participer aux NRJ Music Awards, qui m’ont ouvert beaucoup de portes : c’est un événement prestigieux dont rêvent beaucoup de maquilleurs professionnels.
Pourquoi vous êtes-vous spécialisée dans les mariages ? L’école vous a-t-elle aidée dans votre carrière ?
Je voulais me spécialiser dans les mariées dès le début. Ma récompense, c’est quand la mariée se découvre devant le miroir, heureuse, presque au bord des larmes. Cela me conforte dans mon projet, je me dis que j’ai réussi : c’est ma plus grande fierté.
Aujourd’hui, je suis aussi appelée sur des tournages et des shootings ; j’ai fait plusieurs séries télévisées, des films et des clips. Je me suis fait connaître petit à petit grâce au bouche-à-oreille et aux réseaux sociaux, à force de persévérance et d’entraînement. À l’école, ils nous aident et nous donnent toujours un coup de pouce. La directrice m’a beaucoup épaulée, après la formation mais aussi pendant, puisque je l’ai suivie enceinte de cinq mois.
Je me suis également lancée dans la formation et je prépare mon dossier pour être agréée par l’État.
Avez-vous un conseil pour les personnes qui veulent devenir maquilleuses ?
Beaucoup lâchent très vite, y compris parmi mes collègues qui avaient pourtant un bon niveau. Moi-même, j’ai déjà craqué, pleuré. On se sent incapable, on fait mal les choses. Mais il ne faut jamais lâcher, la persévérance paie et j’en suis un exemple vivant ! Je n’ai pas arrêté, je me suis obstinée. On peut se démotiver, mais il faut garder son objectif en tête. Quand on veut devenir maquilleuse, on peut.
Leurs réalisations
Des maquillages signés par nos anciennes élèves
Vous aussi
Vous avez suivi une formation chez ATMA ? Racontez votre parcours : votre témoignage sera publié sur cette page et vous rejoindrez la Team ATMA des anciens élèves.
Vous hésitez encore ? Prenez rendez-vous avec la directrice pour parler de votre projet.